Paroles d’usagers du Blésois : le train au quotidien, un choix mais pas un réflexe
Dans les discussions sur le marché, dans le bus ou près du parvis, le mot “train” revient souvent… avec ses petites histoires. Claire, infirmière qui travaille à Orléans trois fois par semaine : “Si je n’ai plus de train le soir, je suis coincée. J’adorerais qu’il y ait plus de navettes tôt le matin, ça changerait tout !” Daniel, retraité, vante les trajets paisibles pour visiter son fils à Tours, tandis que Maxence, jeune lycéen de Mer, regrette des temps d’attente trop longs entre deux correspondances. Leur point commun ? Tous plébiscitent le train pour sa praticité quand il fonctionne, mais regrettent son manque de souplesse hors des axes principaux.