Juste pour le fun

Parlez-vous le « blésien »?

Dans un article de l’Equipe, excellemment titré « clash au coin du Blois », traitant du sujet de l’ADA Blois Basket, championne de pro B, dont les instances ont refusé la montée en « Jeep Elite » la saison à venir, il est question de club … « blésien ». Début juillet, même ritournelle au château royal de Blois, lors de la présentation en avant-première à la presse de la tablette Histopad, où une start-up parisienne a évoqué des « visiteurs blésiens ». Et comme on ne parle pas la langue de Blois, rappelons aux involontaires écorcheurs qu’il convient de dire « blésois »! C’est de meilleur aloi, on y tient.

E.R.


Artisan d’un jour, pote toujours…

On n’est pas bégueule, ni vieux jeu, mais il y a des règles minimales de protocole à respecter, même au XXIe siècle, car si les protagonistes occupant de hautes fonctions sont sur la même longueur d’onde, il est possible qu’un témoin classique, étranger à leur amitié et/ou complicité, soit surpris ou choqué… Vers la fin de l’assemblée générale de la Chambre de métiers et de l’artisanat de Loir-et-Cher qui a eu lieu ce mois-ci à Blois, le président Stéphane Buret invita le secrétaire général de la préfecture, Julien Le Goff, à le rejoindre au centre de la salle pour la remise des trophées «Artisans d’un jour», en le tutoyant. Les deux hommes, qui travaillent souvent ensemble, en commissions ou en rencontres impromptues, se connaissent bien et s’apprécient. Un auditeur, dans la salle, avec qui je m’entretenais de ce tutoiement, m’expliqua que dans le métier d’artisan, en confrérie, cette règle est de rigueur. Comme Julien avait été chauffeur de taxi, même d’un jour, il avait sa place dans la grande famille des artisans…Mais, un peu vicieux, je m’interrogeais alors, en silence. Comme le préfet Condemine avait revêtu la combinaison de garagiste d’un jour, le même président Buret l’aurait-il interpellé de la même façon ? «Jean-Pierre, peux-tu nous rejoindre?»… Vaste question qui restera sans réponse ! Par contre, une idée m’arrive dans la caboche dans le cadre de ces opérations «Artisan d’un jour»…pote toujours ! Quand aurons-nous des artisans qui iront passer quelques heures à la préfecture, aux services fiscaux, aux services de la consommation ou à la répression des fraudes? Sûrement, pas demain, mon pote ! Cause toujours…

J.Z.

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