L’accidentalité routière, un enjeu bien réel dans le Loir-et-Cher
Le décor du Blésois, fait de routes sinueuses longeant la Loire, de traversées de villages, de lotissements récents et de carrefours urbains, cache parfois une réalité plus rugueuse : celle des accidents de la circulation. Selon le Conseil départemental de la sécurité routière du Loir-et-Cher, notre département compte chaque année, en moyenne, entre 20 et 30 tués sur la route, et plus de 250 blessés hospitalisés (source : Ministère de l’Intérieur, bilan 2022).
Le Blésois, cœur urbain et rural, n’y échappe pas. Les chiffres locaux de sinistralité compilés par la Préfecture de Loir-et-Cher mettent en lumière plusieurs points noirs : la traversée de la RD 952 à la Chaussée-Saint-Victor, le carrefour giratoire de Cap Ciné à Blois ou encore la rue Nationale, surpeuplée en période touristique.
Si le phénomène n’épargne pas notre bassin de vie, comment les acteurs locaux — collectivités, forces de l’ordre, associations, écoles — s’engagent-ils pour sécuriser nos routes ?