L’ancienne caserne Maurice de Saxe était bien un squat…

Quand l’ancienne caserne Maurice de Saxe a brûlé, en plein centre-ville de Blois, nous avions dénoncé, auprès des élus municipaux de l’époque, le laisser-aller qui avait mené à une telle catastrophe, aucune décision n’ayant été prise quant à la sauvegarde et à la protection du site. «Cet endroit n’aurait jamais dû être squatté» avions-nous avancé lors de nos entretiens, in situ ou sur zone comme diraient les bidasses, presque au coin du feu puisque ça brûlait dru…Une adjointe au maire de l’époque, puisqu’elle n’est pas repartie avec et dans la nouvelle équipe, nous avait sèchement rétorqué qu’il était facile d’accuser sans preuves, ce qui s’appelait de la délation,  alors que nous en possédions avec certains témoignages.
L’ex-caserne a été de nouveau investie, après pansements provisoires, pour relancer le programme immobilier qui n’y avait jamais démarré. Le périmètre est clos, sécurisé, surveillé.
Et la meilleure preuve de ce que nous avancions à l’époque s’est affichée et concrétisée sur le mur principal de l’avenue Maunoury, bien en façade, visible de la rue, noir sur gris «Ouvrez le squatt» (sic),  ce qui prouve donc qu’il existait bien avant les flammes dévastatrices.
Dur, dur d’être (ancienne) élue et de penser tout savoir, à défaut de détenir la vérité.
Richard ODE

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