L’A.S.SAINT-Étienne et BLOIS Foot 41 ne jouent pas dans la même poule… aux œufs d’or

Blois_FootLe journal Écco Réseau (www.ecoreseau.fr), dirigé par le Blésois Jean-Baptiste Leprince, (jbl@lmedia.fr) a consacré, dans son dernier numéro d’octobre-novembre 2013, un reportage sur deux pages sur les moyens financiers de deux clubs de football que tout sépare, qui ne se ressemblent pas et qui ne joueront, sûrement pas, sauf tirage chanceux de la Coupe  de France, qui sait ?, dans la même poule.
Les interviews croisées de Roland Romeyer, le président du club professionnel stéphanois, avec ses 50 millions d’euros de budget, qui «réunit 800 CRS quand son équipe reçoit Lyon», et de François Jacob, président-fondateur du Club Blois Foot 41 depuis 1999, avec ses 600.000 euros de budget, permettent de conclure qu’il y a comme une différence entre les deux villes et régions, dans le monde du ballon rond.
Les deux présidents reconnaissent, sous la plume du confrère Matthieu Camozzi, qu’à titre personnel, on ne peut pas devenir millionnaire et gagner de l’argent, surtout qu’à Blois, qui n’est ni industriel, «Poulain étant l’ombre de ce qu’il était», les jeunes quittent la région s’ils ne sont pas professionnels»…
François Jacob conclut «Il existe deux footballs, celui qui est universel et donne des valeurs et un autre moins reluisant où les contrats ne sont pas respectés. De même ceux qui ont fait grève à Knysna n’auraient jamais dû reporter le maillot de l’équipe de France. La Fédération est dans l’ensemble bien structurée. Les clubs amateurs devraient plus profiter de la manne, même si nous avons touché 200.000 euros sur quatre ans pour la formation d’Aly Cissokho qui joue à Liverpool».
Football, ton univers impitoyable…

Richard ODE

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